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Dist. à plat:12.2Km Durée estimée :03:17 Hrs
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PLAINE DE SAMOIS ET DE LA MADELEINE EN PASSANT PAR LES HAUTEURS DE LA SEINE

Départ randonnée :  Le départ se fait au laboratoire de biologie végétale de Fontainebleau (Seine-et-Marne 77)
Plaine de Samois, Plaine de la Madeleine
 
Depuis le départ, nous prenons le sentier bleu 2-13 qui contourne la clôture du laboratoire végétale (1) proche de la gare de Fontainebleau - Avon.
On suit le sentier bleu 2-13, et l’on passe sous le pont de la Trémoille(2) Nous traversons la D 137.
Puis le chemin prend sur la gauche, passe devant le château de Bellefontaine(3), à l’abandon.
Puis nous surplombons la Seine.

Je quitte le balisage des sentiers qui remonte sur la gauche, cette déviation à pour but nous faire traverser au rond point se trouvant un peu plus haut.
Je continue le chemin tout droit.
Je trouve qu’il est moins dangereux de traverser la D138 à mi côte, même si les voitures descendent vite. On a, au moins de la visibilité.
La haut, beaucoup de voitures ayant "les clignotants en options" vous ne savez jamais s’ils vont descendre.
Le rond point se trouve dans la pente, nous n'avons aucune visibilité.

Nous arrivons au château de la madeleine(4) Après les communs du château, nous côtoyons un secteur marécageux et nous apercevons les toitures du hameau des plâtreries(5). Belles vues sur la seine.
Arrivée au mur d’une propriété nous montons à gauche, traversons la D137 face à la maison forestière le chemin part sur la gauche entre des pierres.

Parfois mal entretenue il faut se faire le passage entre les orties et les fines branches de robiniers (attention aux épines) quelques mètres plus loin nous sommes sur un large chemin, nous coupons la route farewell et continuons en face le sentier. Nous prendrons sur la droite le raccordement du sentier jaune-bleu 13 au 15, le sentier serpente dans la parcelle et passe devant un gros pin greffé (6) .
Faire attention à ne pas prendre la trace au dessus de la butte bien continuer le balisage jaune tournant sur la droite.

Nous débouchons sur un sentier formant T que nous prenons à gauche c'est le chemin du bornage.
Nous coupons la route du cèpe apercevons sur la gauche un gros hêtre à lucarne puis nous prenons à gauche la route des Turlures.
Nous arrivons au pavillon Magnier(7). Aujourd’hui il sert de dépôt à la commune.
Nous prenons sur la droite la route du pavillon Magnier passons devant un hêtre qui à décidé de poussé horizontalement et nous arrivons au premier chemin que nous prenons sur la gauche. Quelques rondins retiennent le sable nous gravissons le rocher de Samois jusqu'au rocher appelé de la tête de mort ensuite le sentier est un peu moins bien tracé.

Suivre perpendiculairement au rocher (tout droit) après un petit bosquet le chemin tourne sur la gauche passe devant un rocher à deux bosses, puis la pierre aux sacrifices(8).

Une pierre plate déposé sur des rochers à l’origine il y avait un petit trou à une extréminté.
Nous arrivons à la tour de Samois(9).
La tour à été fermé pour de bonne raison de sécurité ce qui retire l’attrait de ce site, et c’est dommage.
Passons à gauche de la tour le sentier descend, ne pas se laisser embarquer par la descente le balisage jaune tourne à droite à mi-pente nous traversons le chemin du rocher, continuons en face vers le rocher dit du gros bourdon ou nous trouvons une stèle en l'honneur des deux créateurs des sentiers jaune de Samois.
Passons entre les rochers et débouchons sur une route formant T, nous prenons la branche de gauche, poursuivons le sentier balisé en jaune coupons deux routes et prenons sur la droite la troisième.
Arrivée à la route goudronnée D137 nous prenons la deuxième à gauche la route de Chailly à Samois.
Nous passons devant la mare du marchais (marchais est un lieu humide) nous trouvons de beaux arbres en bordure du chemin.
Puis nous prenons la première gauche la route du champignon.
Au carrefour de la plaine de Samois, nous prenons à droite, la route d’Aumale(10) passons sous le pont de la ligne de chemin de fer continuons jusqu'au carrefour suivant et prenons à gauche la route de la girolle jusqu'à la rencontre du sentier 13 que nous prenons à droite nous traversons la route de Bourgogne D138 [Cette route, est appelée sur le plan Defer chemin de Bourgogne.
] puis le chemin monte lentement dans les rochers.
Après une descente dans de grand sapin (du moins en 2013. Demain trop vieux ils seront peut être coupés) nous prenons à gauche la route du rocher cassepot(11)sur quelques mètres puis à droite la route Remard(12) Au carrefour du bois de la Madeleine à droite la route Bezout(13) Que nous suivons jusqu’au parking.

Nomenclature :
1) La station de biologie végétale de Fontainebleau est une annexe de l'université Paris 7 Il s'agit d'un ensemble de cinq bâtiments.
Édifiée par le botaniste Gaston Bonnier en 1889, la station regroupe 1 243 m² de locaux entourés par un parc boisé de 3,5 ha de zones forestières, de pelouses, de pépinières ainsi que de différents massifs.
Elle est ainsi gérée par le Laboratoire de Biologie Végétale et d'Ecologie Forestière.
Pavillon de Biologie végétale La zone forestière représente plus de la moitié de la superficie du domaine.
Sa biodiversité est importante, elle possède des essences exotiques plantées depuis le début du siècle.
Elle comprend aussi des arbres d'origine nord américaine.
Les pelouses constituent environ le quart de la surface du site.
Elles offrent un terrain d'étude précieux car elles forment une mosaïque présentant aussi bien une végétation des pelouses calcaires qu'une végétation des prairies mésoxérophiles sur sols filtrant siliceux ou bien encore une végétation des prairies mésophiles de fauche.
Les massifs ont été créés afin de proposer une grande diversité de plantes.
Ce bâtiment est établi sur plusieurs niveaux distincts.
L'ensemble représente une surface totale habitable d'un peu plus de 800 m2.
Une cave à plusieurs compartiments est située sous l'aile sud.
Au rez-de-chaussée, on trouve des bureaux et des pièces équipées en différents postes de travail.
L'entresol, comprend des surfaces de laboratoire.
Le "pavillon des travaux pratiques", construit vers 1914, comporte 3 salles (135 m2) d'une capacité d'accueil modulable.
La serre tropicale (120 m2) a été rééquipée en 1996-97, elle est maintenant munie de nombreux dispositifs d'éclairage, d'arrosages et d'aération.
La véranda attenante au bâtiment du foyer permet la culture de plantes d'orangerie et de plantes grasses.
Voilà ce que l'on peut dire de ce batiment hors d'age à l'orée de la foret.
Coté ligne SNCF une construction moderne est en cours d'aménagement].

2) [Fils de Guy VI de La Trémoille et de Marie de Sully, il grandit à la cour de Bourgogne, très lié au futur duc Jean sans Peur.
Il est nommé grand chambellan du duc en 1413.
Il sert également le roi de France Charles VI, et il est nommé grand chambellan de France le 18 mai 1413, souverain maître réformateur des Eaux et Forêts et gouverneur du royaume.]

 3) .[La première construction sur ce domaine date du XVIIIe siècle et appartenait à des maîtres tailleurs parisiens.
En 1834, le prince de Tarente, duc de la Trémoille, en prend possession.
C'est lui qui construira le château actuel.
La grande histoire romanesque survient en 1846, quand la famille du prince russe Troubetskoï s'y installe.
Ils donneront du faste à ce château avec 40 employés.
Puis c'est Nikolaï Orloff, aide de camp de l'empereur de Russie, qui l'occupera.
Nicolas Orloff (1824-1885), ambassadeur de Russie à Londres, Paris et Berlin, épousa Catherine,fille de Nicolas Troubetzkoï, propriétaire du château de Bellefontaine à Samois-sur-Seine.
Catherine décéda en 1875, à l’âge de 35 ans.
Nicolas Orloff fut l'un des créateurs de l'Alliance franco-russe, son père était le prince Alexis Fyodorovich Orloff (1787 -1862), militaire russe qui combattit Napoléon de 1805 à 1815.
C’est en son honneur que le Chef Urbain Dubois (1818-1901) créa la fameuse recette de rôti de veau « Orloff ».
Nicolas Orloff est mort à Bellefontaine, Qui sait que la fameuse recette du veau Orloff a été inventée au château de Bellefontaine par le prince Alexis Orloff, issue d'une grande dynastie russe qui s'installa à Samois-sur-Seine en 1846? Le jeune prince, qui habite à Paris, en fait sa résidence d'été.
Une nuit, de retour à Samois, il demande à son cuisinier d'improviser une recette pour ses amis.
Le cuisinier accomode les restes : un rôti de veau, une farce aux champignons, des épices, dont du paprika.
La recette entre dans la légende.
Le Prince Nicolas Troubetzkoï, qui, on le rappelle, contribua à la construction du Presbytère actuel pour une somme de 8000 francs et fit don du jardin qui l'entoure.
C'est lui qui pendant la guerre de 1870 joua un rôle de médiateur auprès des Prussiens pour éviter des réquisitions et des exécutions d’otages et il participa aux dépenses de l'invasion par une somme de 2284 francs.
A sa mort, le prince Nicolas Orloff, son gendre, fut en 1875 un des artisans les plus dévoués de la paix, offrant ses services en tant qu'ambassadeur de Russie en France comme médiateur auprès du Kaiser, qui menaçait d'une reprise de la guerre.
Il fut l'un des créateurs de l'Alliance franco-russe.
Son décès, en avril 1885, donna lieu à Samois à de grandioses funérailles.
Pendant 50 ans Wladimir et Alexis Orloff et leurs descendants subventionnèrent l'hospice et le bureau de bienfaisance.
Pour mémoire, rappelons le mariage en1857 du Duc de Morny (1811-1865) demi-frère de Napoléon III, avec Sophie Troubetzkoï (décédée à Paris en 1886) sans doute fille illégitime de Nicolas Ier.
] [ Se château passa successivement à la ville de Paris, on pouvait le loué pour des réceptions.
Puis devint une IUT abandonné pour des locaux plus appropriés, il est laissé à l'abandon, baraquements murés, durant un moment il aurait du faire partie des locaux pour réinsertion des délinquants.
Quelle tristesse de voir se magnifique bâtiment se perdre il me semble avoir lu que ses jardins étaient inscrit au patrimoine historique].

4)
 [Le très ancien domaine de la Madeleine, divisé entre le château, appelé aussi "Ermitage" et le Moulin, visible des bords de Seine.
Le château et l'ermitage de La Madeleine, fondé par le gentilhomme breton Jacques Godemel avec l'assentiment du roi Louis XIII.
L'ermitage devient rapidement un lieu de pèlerinage.
le château de la Madeleine dont la plus célèbre habitante a été Fortunée Hamelin.
Celle-ci a attiré par son charme les plus beaux esprits de son temps, dont Bonaparte, Talleyrand, Victor Hugo et Chateaubriand.
A sa mort en 1851, Alfred Tattet achète l'ermitage de la Madeleine.
Son ami, Alfred de Musset, est fréquemment de ses invités.
A l'occasion de l'un de ses séjours, ce dernier écrit le célèbre poème "Souvenir" immortalisant ainsi son escapade avec Georges Sand en 1833 à Fontainebleau.
Aujourd’hui propriété d’un éditeur]

5)
[Ce hameau comporte une succession de belles demeures, parmi lesquelles "La Pêcherie" qui fut autrefois un restaurant réputé sous le nom de "à la Bonne Matelote".
S'y trouve également la maison qui abrita les amours clandestines de Victor Hugo et de l'épouse du propriétaire de l'époque, M.François Biard.]

6)
[Greffage des pins dans la forêt de Fontainebleau la Revue Forestière Française : il est à plusieurs reprises, fait mention du greffage des pins.
Or, il y a plus de cent ans, la question avait déjà retenu l'attention des forestiers.
Un article paru dans les Annales Forestières en avril 1843 (MARRIER DE BOISDHYVER.
- Greffage des pins dans la forêt de Fontainebleau) a donné d'intéressantes précisions sur la greffe herbacée qui était pratiquée.
« Cette greffe ne peut s'effectuer qu'à l'époque de la végétation du printemps, au moment où la pousse terminale a acquis les deux tiers ou les trois quarts de son allongement.
Elle se fait en fente sur des sujets de trois à six ou huit ans de semis.
Le pin sylvestre paraît le plus propre de tous à recevoir la greffe des pins à deux feuilles qui n'ont qu'une sève...
« Suivant le plus ou moins de précocité de la saison, le greffage commence à Fontainebleau du 15 au 25 mai et demeure praticable pendant douze à quinze jours.
« La pratique a enseigné qu'il faut de préférence s'attacher aux sujets dont la pousse terminale est environ de la grosseur du petit doigts...
« Les greffes se cueillent à l'avance à l'extrémité des branches, latérales des pins dont on veut reproduire L'auteur trouvait comme avantage de la greffe « la propagation prompte des pins les plus précieux, en créant des porte-grains au moyen desquels on obtient sur place des semences qu'il faudrait tirer à grands frais des lieux éloignés, d'où elles arrivent souvent avariées.
C'est dans ce dessein que le greffage des pins en laricio a lieu annuellement à Fontainebleau, et avant un quart de siècle, cette forêt pourra rivaliser avec la Corse pour livrer des graines de laricio de bonne qualité et à bas prix ».
Cent quatre mille pins sylvestres dans la forêt de Fontainebleau ont été ainsi greffés en laricio et autres espèces, considérées à l'époque comme « encore rares ».
Consulté par la rédaction de la REVUE FORESTIÈRE FRANÇAISE,sur le sort des pins laricio ainsi greffés, M.Γ Inspecteur principal - CLÉMENT JACQUIOT a bien voulu, par une lettre datée de juin 1949, donner les indications complémentaires suivantes: « On trouve encore des pins laricio greffés dans beaucoup de parcelles résineuses de la forêt de Fontainebleau.
Ces pins sont toujours vigoureux et d'une forme parfaite.
Leur diamètre varie de 60 à 80 cm.
Il est assez difficile d'évaluer leur nombre, car ils sont irrégulièrement dispersés dans des peuplements de pin sylvestre.
Le nombre ne doit plus dépasser 1.000 ou 1.500, par suite des réalisations progressives au cours des exploitations normales, mais surtout à la suite des incendies qui, au cours des cent dernières années, ont parcouru au moins une fois la presque totalité des parcelles résineuses de la forêt.
]

7)
[Le pavillon Magnier, du nom de son constructeur, est situé près de la Tour de Samois.
Il recouvre des anciennes pompes qui alimentaient le village en eau potable.
Les pompes sont aujourd'hui retiré et le puits bouché]

8)
[La pierre druidique du Rocher est toujours en place.
Influence de Bouquet oblige, elle est parfois connue dans le village sous le nom de Pierre des Druides, ou Roche des Druides et au moins deux personnes du coin m’ont dit qu’au « temps des gaulois » ces derniers y faisaient des sacrifices humains ou d’animaux.
Lorsqu’on se tient face à la tour d’Isidore Hébert, elle se trouve à gauche à quelques mètres.
La table de sacrifice est encastrée au centre d’un groupe de trois roches.
Vous ne pouvez pas la manquer.
D’après Bouquet, la pierre tabulaire était percée d’un trou qui débouchait sur l’un des bords antérieurs.
Cette cavité est aujourd’hui condamnée par du ciment.
J’ignore pour quelle raison, mais je trouve ça plutôt bizarre.
Notre auteur parle également d’une grosse roche « formant un couloir qui joint cette partie de l’esplanade à un curieux petit cirque rocheux ».
Je dirais que c’est une façon de voir les choses.
Pour terminer, et même si on sent bien que Victor Bouquet est à deux doigts de craquer en faveur de ce qu’il raconte, il reconnaît quand même que « ce n’est certainement pas là le type classique du dolmen, et nous ne suivrons pas notre parent imaginant la victime amenée par l’étroit couloir, l’Eubage sacrificateur officiant devant la foule rangée sur l’esplanade, le tout dominé par l’Archidruide monté sur la grande roche, dont le grès poli l’aurait été par ses pieds sacrés.
Cependant toutes les apparences sembleraient confirmer cette thèse ».
Il y a effectivement des traces de polissage au sommet de la grande roche qui se trouve à droite lorsqu’on se tient face à la table.
Mais elles me font davantage penser aux reliefs d’une piste de glissade qu’à ce que décrit Bouquet.
Pour info, derrière cette même roche, un bloc plus petit, présente une cupule vaguement pédiforme.
Par un juste retour des choses, le Rocher de Samois a lui aussi sa légende.
Rien de très gai non plus.
Bouquet, témoin de l’affaire, assure qu’il existe « une tradition qui s’appuie sur la sonorité du sol du Rocher pour affirmer qu’il est creux et renferme dans ses profondeurs une prodigieuse nappe d’eau, capable de submerger le pays si le Rocher venait à se disloquer par suite de quelque cataclysme.
Cette tradition était à ce point conservée naguère qu’en septembre 1858, à la fête de Saint-Loup, les eaux d’un orage et d’une trombe formidables, transformant les rues du village en torrents et se coalisant avec l’ouragan, emportèrent jusqu’à la Seine les établissements forains, dont les propriétaires s’arrachaient les cheveux de désespoir, pendant que les habitants terrorisés se lamentaient et que les anciens surtout criaient « que le Rocher était crevé et que tous allaient périr »]

 9)
[La tour figurant dans le blason de la commune de Samois est construite en 1879 par un sculpteur sur bois, Isidore Hébert.
Elle est à l’origine un pôle d’attraction touristique, avec une guinguette et des balançoires, puis un local administratif.
En1928, la commune en prend la gestion et l’ouvre aux visiteurs.
Depuis la plate-forme, équipée d’une table d’orientation en 1962, on découvre un vaste panorama forestier.
Elle est actuellement fermée au public, mais les rochers environnants aux formes étranges – éléphant, dromadaire, tête de mort, etc.
]

10)
[Le duc d'Aumale, fils de Louis-Philippe, né à Paris le 16 JANVIER 1822.

 11)
) [Casse-pot, nom vulgaire de la bétoine.(plante à fleure mauve) Lieu de queste et de relais pour courre du côte de la Boissière.
Mme de Sévigné raconte qu'on avait surnommé Cassepot le chevalier de Béthune qui, après avoir enlevé et épousé malgré ses parents Melle Desmarest, cachait ses amours dans la forêt de Fontainebleau et dirigeait ses promenades de préférence du côté du Rocher Cassepot.
En 1652, le pâtre du troupeau commun des habitants de Changy est assassiné, au Rocher Cassepot, par Pierre Poissard, de Villiers-sous-Grès.
I,'assassin est exécuté le 29 mai de la même année, sur la place du marché de Fontainebleau.
]

12)
[(Charles), né à Château-Thierry le 9 janvier 1766, mort à Fontainebleau le 20 septembre 1828, homme de lettres, bibliothécaire du chateau, auteur d'un Guide de Fontainebleau publié en 182O, et aussi d'ouvrages scatologiques.
Ouvrages sur les excréments]

13)
[Bezout, savant géomètre, né à Nemours le 81 mars 1730, mort aux Basses-loges le 27 septembre 1783, enterré à l'église d'Avon.
Voici son épitaphe GÉOMÈTRE SAVANT, PHILOSOPHE PAISIBLE PÈRE, ÉPOUX, CITOYEN, AMI TENDRE ET SENSIBLE, SON SAVOIR FUT PROFOND, SON ESPRIT PÉNÉTRANT.
IL CONNUT LES PLAISIRS QUE DONNE LA SAGESSE, IL VÉCUT POUR LES SIENS, CULTIVA LEUR TENDRESSE ET FIT DE LEUR BONHEUR SON BONHEUR LE PLUS GRAND POUR SAUVER DE L'OUBLI SON NOM ET SA MÉMOIRE CE MARBRE ÉTAIT SANS DOUTE UN TÉMOIN SUPERFLU MAIS DES REGRETS QUE LAISSE APRÈS LUI SA VERTU L'AMITIÉ SE CONSOLE EN PARLANT DE SA GLOIRE L'EUROPE A VU PÉRIR ET PRESQUE AU MÊME TEMPS EULER SI RENOMME CHEZ LES GERMAINS SAVANTS, BEZOUT ET D'ALEMBERT, NON MOINS CHERS A LA FRANCE.
OH .
QUEL SIÈCLE FÉCOND EN VERTUS, EN TALENS, POURRA DE CERTAINS NOMS REMPLIR LE VIDE IMMENSE.
Qu'il repose en paix.

Merci Pélerin pour cette trace gps

Carte topographique de cette randonnée

Circuit gps de marche publié en : décembre 2015
Circuit évalué pour la dernière fois en : mars 2017

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